La maltraitance animale érigée en art :

Publié le par gafreddy

Visons d'lévage destinés à la fourrure.
Visons d'lévage destinés à la fourrure.

Avec l'abattoir d'Ales la France s'est donc en apparence émue de la souffrance infligée aux animaux en phase d'abattage faisant croire ainsi que la France est sensible et mobilisée contre la souffrance animale. C'est faux et c'est même l'inverse puisque la France, en réalité; a fait de la souffrance animale un véritable art dans plusieurs domaines.

En matière culinaire d'abord. Le foi gras fait ainsi partie de la gastronomie française. De l'art de la table surtout pour les fêtes. Mais le foi gras, consistant à gaver de force des volailles (oies ou canards) au point de les rendre malade ce n'est que de la souffrance animale. De la souffrance justifiée par la gastronomie.

En matière de spectacle on ne peut pas passer sous silence la corrida. Corrida où l'on inflige des blessures et où on épuise des taureaux avant de les mettre à mort en public juste pour le spectacle. Voilà de la souffrance pure érigée en tradition, culture et art du spectacle.

Le cirque où les fauves vivent constamment dans des cages ridicules avant d'être offert en spectacle ce n'est que de la souffrance. De plus en plus de pays ces sont d'ailleurs décidés à interdire les fauves dans les spectacles de cirque.

Mais le raffinement suprême, le nec plus ultra de la souffrance animale érigée en art c'est bien la haute couture. Cuir ou fourrure tout est basée sur de la souffrance animale dont les plus chanceux sont électrocutés avant d'être dépecés. Jane Birkin elle même ayant alerté sur les conditions d'élevage et d'abattage des alligators élevés aux USA pour servir à la fabrication de sacs à mains...

Oui la France tente de faire croire qu'elle prend en compte la souffrance animale mais en réalité elle l'adore et l'entretien au pont d'en avoir fait de l'art...

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