Refus d'un second plan de relance : le gouvernement affiche son mépris pour les salariés et syndicats :

Publié le par gafreddy

 

Face au succès des manifestations du 19 mars 2009, François Fillon et 'UMP montrent le mépris que lui inspire cette mobilisation en refusant toute mesure supplémentaire. Ce faisant, les syndicats paient le prix de leur collaboration avec le gouvernement de Nicolas Sarkozy.


En effet; que ce soit la loi sur le service minimum, celle dite de modernisation du marché du travail avec la rupture conventionnelle du contrat de travail, les suppressions de postes dans la fonction publique ou la nouvelle convention d'assurance chômage, les syndicats ont montré, notamment par le biais de la CFDT, qu'ils étaient incapable de mener des actions unitaires dans la durée finissant toujours par céder.


Le résultat est que malgré la mobilisation importante des français et notamment des salariés du privé, le gouvernement refuse toute mesure salariale ainsi que toute mesure pour empêcher les licenciements économiques qui se multiplient, tant il ne craint nullement la mobilisation syndicale puisqu'il sait qu'avec la CFDT et la CGC il a des maillons faibles qui finissent toujours par céder.


Cette attitude est à comparer avec celle du MEDEF qui annonce, au-travers de Laurence Parisot, qu'ils ne peuvent et ne veulent plafonner ou supprimer les bonus versés aux dirigeants des entreprises déficitaires ou procédant à des licenciements économiques...


La France qui se lève tôt victime actuellement des plans sociaux ne peut que se mordre les doigts d'avoir voté pour un Président qui refuse toute augmentation de salaire à l'exception du sien pour ne pas aggraver les déficits mais qui rend de l'argent aux plus riches au nom du bouclier fiscal et qui n'a pas été élu pour augmenter les impôts même en temps de crise...

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