L'UMP souhaite faire travailler les salariés en arrêt-maladie

Publié le par gafreddy

L'UMP et surtout son porte parole, Frédèric Lefevbre, ont trouvé une nouvelle surenchère, une nouvelle hérésie dans le but de provoquer le corps social et préserver le bénéfice du vote de l'extrème droite.

Ainsi, après la fouille des élèves de Xavier Darcos, c'est le droit du salarié de continuer de travailler tout en étant en arrêt maladie qui est proposé par Frédéric Lefebvre. C'est vrai qu'après le droit du salarié de trvailler le dimanche, la nuit, les jours fériés et jusqu'à sa mort, il restait la niche des arrêts maladie pour boucler l'ensemble du statut d'esclave moderne mis en oeuvre par l'UMP.


L'idée de ce monsieur, qui doit sérieusement s'embéter dans sa vie personnelle, et qu'un salarié malade ne pouvant se rendre sur son lieu de travail peut toujours continuer à travailler de chez lui, voir en direct de l'hôpital équipé d'une borne wi-fi.


L'argument, éculé, qui consiste à dire que cela se fera sur la base du vontariat est totalement ridicule car nous ne sommes pas en pleine emploi mais dans une société de concurrence et de compétition avec l'obligation d'être toutjours « au top » pour garder son poste et ses fonctions. Aussi, grâce à l'UMP, pour espérer avoir un emploi dans l'avenir il faudra accepter de travailler 24 heures sur 24, en ce compris le dimanche et les jours fériés et même pendant les arrêts maladie.


D'ailleurs cet individu ne limite pas « ce droit » aux arrêts maladie mais l'étend aux congés materntités et congés parentaux voir le congé pour enfant malade ou pour événement familial. Il suffit d'équiper les cimetières de borne wi-fi pour permettre à un salarié de travailler pendant l'enterrement de son père ou de sa mère, voir d'un enfant...


Au moment où les français déclarent avoir peur de la vieillesse et de la perspective d'aller en maison de retraite qu'ils pensent qu'en contraignant leurs enfants à cet esclavage, à cette ultra-concurrence, ils n'auront personnes pour les aider et seront bien seuls dans leur maison de retraite avec le seul droit que celui de travailler ou de mourir.

 

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